On en parle comme d’un passage obligé. Un sommet où se décide, se jauge et parfois se renégocie l’avenir minier du continent. Le Mining Indaba, du 9 au 12 février 2026 à Cape Town, impressionne les habitués et intimide les nouveaux venus. Normal. Mais bonne nouvelle : pour une première fois, tout peut très bien se passer — à condition d’arriver préparé.
Le Mining Indaba n’est pas un salon où l’on « passe voir ». C’est un lieu où l’on vient avec une stratégie. Savoir qui rencontrer, comprendre les enjeux géopolitiques, maîtriser son pitch en trois minutes, et accepter que le vrai business commence souvent… autour d’un café. On y apprend vite que l’essentiel n’est pas seulement ce qui se dit sur scène, mais ce qui se noue en coulisses.

« Je suis arrivé en 2025 avec beaucoup de curiosité et peu de certitudes. Je suis reparti avec des contacts solides, une meilleure lecture du secteur et deux discussions devenues des partenariats concrets », confie un entrepreneur congolais, participant pour la première fois à l’édition précédente. « Le Mining Indaba ne donne rien sur un plateau, mais il ouvre des portes à ceux qui savent frapper. »
Pour les primo-participants, c’est une opportunité rare : rencontrer des décideurs, comprendre les tendances, capter les signaux faibles… et surtout se positionner. Cape Town devient alors bien plus qu’une destination : un terrain de jeu stratégique.
Le Mining Indaba est exigeant. Mais bien préparé, il peut devenir un accélérateur. La première fois n’est pas un test. C’est un point de départ.
Pour y participer: https://miningindaba.com/page/registration
La Rédaction









